
Je viens de finir la BD "Très cher frère" de Riyoko Ikeda, et comme prévu, c'est terriblement féminin. Mais la fin me laisse le même goût amer que la fin de Lady Oscar (que j'ai vu à 18 ans, à l'occasion d'une rediffusion, et pour laquelle je me suis dit que ma mère a ainsi échappé à un drame si je l'avais vu à 8 ans). La bande-dessinée est le plus pur objet romantique. Ce serait spoiler que de dire ce qui se passe à la fin, mais je me permettrais de dire que cela n'a rien de léger. Et j'apprécie. Si Riyoko Ikeda a contribué à écrire les règles du genre shôjo... j'en demande plus souvent de ce style.


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